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  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

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          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 23:04

Au coin d'une rue, à ma droite en allant, à ma gauche en revenant, des alignements de croix et de stèles uniformes jettent des éclats blancs à travers la verdure d'un quadrilatère qui a la dimension d'un terrain de foot.

 

La guerre est dans la ville.

 

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commentaires

brigitte Celerier 11/04/2013 04:30


devient familière... mais ne doit pas devenir acceptable

Le vent qui souffle 11/04/2013 12:05



Etrange impression, douloureuse, que de reconnaître sur une photographie d'époque, des rues, des maisons familières qui ont été témoins de la dévastation, penser que cette horreur s'est déroulée
il y a finalement si peu de temps, et que de mêmes horreurs se produisent en ce moment ailleurs... Sentiments d'incompréhension, de révolte... A force de courir vers l'inessentiel, nous glissons
tous vers la barbarie!