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  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 03:01

    LEMONDE    | 23.12.11 |   par Claire GATINOIS 

 

La Banque centrale européenne (BCE) a dégainé, mercredi 21 décembre, son "mini-bazooka": une arme monétaire puissante sans, toutefois, être absolue.

 

L'autorité de Francfort a "offert" aux banques de l'Union monétaire beaucoup d'argent, sous forme de prêts à trois ans à un taux d'intérêt de 1%, un prix d'ami qui explique en partie la ruée qu'a suscitée cette opération inédite.

 

Au total, 523 établissements ont souscrit à l'offre pour 489,19 milliards d'euros.

 

L'objectif? "Eviter la dyslocation du système financier", estime Gilles Moëc, économiste à la Deutsche Bank.

 

L'opération doit soulager des banques aux abois: certains établissements de l'Union monétaire gorgés de dettes souveraines potentiellement toxiques suscitent la défiance et peinent à se financer sur le marché interbancaire. Or, en 2012, les banques de la zone euro auront besoin de 578 milliards d'euros pour refinancer leurs dettes arrivées à échéance, dont 278 milliards pour le seul premier trimestre.

 

En soulageant les banques, l'autorité monétaire veut donc éviter une catastrophe, mais aussi s'assurer que les établissements prêteront aux petites entreprises et aux ménages de la zone euro. Un enjeu essentiel pour la croissance. Encore faudrait-il que les banques jouent le jeu, et ne placent pas leur trésorerie à la BCE, où elle pourra dormir en toute sécurité...

 

Certains gouvernants de la zone euro espèrent aussi qu'avec cet argent les établissements rachètent des crédits souverains de pays en difficulté. Mario Draghi, le président de la BCE, s'en défend, mais certains établissements pourraient se laisser tenter et investir l'argent qui leur a coûté 1% pour racheter des titres à dix ans qui rapportent plus de 5% et 6,5% comme les emprunts espagnols ou italiens.

 

La BCE, à qui certains réclament de sortir son "bazooka" - c'est-à-dire de racheter massivement des emprunts souverains sur le marché pour en faire baisser les taux - prendrait ainsi "la diagonale", note un expert, faisant faire le travail par les banques...

 

 

 

 

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