Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Archives

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 23:04

J'observais, j'écoutais, je m'imprégnais. Je ne manifestais pas d'impatience. Cette sagesse enfantine, à la réflexion, m'étonne. J'avais six ou sept ans quand ma grand-mère est morte. Elle était déjà très malade. Sans doute avais-je le sentiment confus de me trouver au coeur du mystère de la (ma) vie. Elle était la mère de mon père, cette seule évidence avait de quoi surprendre. Sa maladie rendait nos après-midi dominicaux peu joyeux, mais ce n'était pas tant leur tristesse qui parvenait jusqu'à moi que l'acceptation manifeste de l'état des choses par les adultes concernés. Leur sagesse commandait la mienne. Hélas, je me sais aujourd'hui sans défense devant les coups durs et pire, sans aucun courage.

Partager cet article

Repost0

commentaires