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  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 23:04

mercredi 18 octobre 2028

 

la guerre économique s'est appuyée sur un substrat religieux

(à chacun selon son mérite) (heureux élus)

le radicalisme religieux a prospéré sur la misère et l'horreur économiques

tout se tenait

entre les mains des puissants

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Vecteur  

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commentaires

robot piscine 04/11/2013 14:02


En lisant les commentaires j’ai vu qu’il s’agissait des extraits d’un journal qui serait écrit en 2028 et dont les bribes nous sont parvenues en 2013. Je ne saurai pas quoi dire sur ce sujet, je
suis quelqu’un qui ne croit pas en ce genre de chose. Mais si cela pouvait être réel, ce serait bien de savoir ce qui nous attend et de prendre des décisions en conséquences pour éviter le
déluge.

Le vent qui souffle 06/11/2013 13:01



Oui, mais en fait, nous savons tout, nous sommes dans le déni! 



Isabelle Pariente-Butterlin 19/10/2013 08:40


Que faire ?

Le vent qui souffle 19/10/2013 12:01



Cette catastrophe est déjà une réalité vécue par un très grand nombre de personnes à Fukushima, dans les territoires en guerre ou très pauvres (Bangladesh) et dans la jungle des villes.
L'oligarchie des puissants compte sur la passivité des populations encore épargnées pour éviter les remises en cause. Personnellement, je ne me fais aucune illusion; il est vraisemblable que
l'humanité continue comme un seul homme à aller droit dans le mur. Nous n'éviterons probablement pas les grandes catastrophes qui toucheront de plus en plus de monde, jusqu'à, peut-être, une
catastrophe ultime, pollution nucléaire généralisée et/ou bouleversement climatique irrémédiable, voire grande guerre. Cela est possible parce que nous sommes conduits à mener une vie qui
nous éloigne de la réflexion et nous anesthésie. D'une certaine façon, nous sommes responsables collectivement, par omission, de cette dégradation. Résister est sans doute une première
étape. Sortir de l'anesthésie, de l'indifférence. Adopter une sorte de position kantienne qui consisterait à faire et à dire ce que nous considérons comme bien humain universel même si nous
sommes assez désespérés?  



brigitte Celerier 18/10/2013 00:29


oui


mais pourquoi "se tenait" - le présent convient

Le vent qui souffle 18/10/2013 09:58



Chère Brigitte, Vecteur est une sorte de récit ou de journal écrit en 2028 après, semble-t-il, une catastrophe inouïe. Les fragments de ce récit ou de ce journal nous parviennent au fur
et à mesure aujourd'hui, en 2013. La personne qui écrit ce journal subit les effets dévastateurs et irrémédiables de cette catastrophe, et se remémore un passé qui est encore notre
présent mais qui, pour elle, est devenu un âge d'or où tout était encore possible, y compris de chercher à éviter le pire. Ses messages (prémonitoires?), écrits depuis l'avenir, pourraient
nous transporter dans un récit de science-fiction réalisé...