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  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

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    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

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          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

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     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

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     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:24

Dominical

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 10:04

Cinq ans plus tard, nous en étions toujours au même point... Plus exactement, nous n'avions cessé de tourner en rond, à qui allait refiler à l'autre le mistigri de la crise financière... Les Grecs devaient payer pour tous les autres peuples, sauf que... Derrière la crise grecque se profilait la crise espagnole, qui ne faisait elle-même que révéler la crise politique de la zone euro. L'Italie apparaissait comme le prochain pays à faire tomber. Mais alors, qui pouvait croire que la France resterait épargnée? Et l'éclatement de la zone euro ne provoquerait-il pas une récession mondiale? Les considérations générales sur les grands équilibres économiques avaient tendance à masquer les effets concrets de la pauvreté galopante sur la vie quotidienne des gens. Comme la moitié de la population des pays riches s'en tirait encore à peu près bien, l'autre moitié pouvait attendre. Après les élections de 2012, les plans sociaux, en France, s'étaient multipliés. Les patrons réclamaient une réduction du coût du travail. J'avais relu le livre fondateur d'Adam Smith. Constatant les conditions de vie effroyables des ouvriers dans les manufactures qu'il avait visitées, il n'avait pas pour autant revu sa copie. Pour lui, l'économie était une belle mécanique newtonienne, et tout allait bien dans le meilleur des mondes sur lequel veillait la main invisible du marché...     

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:51

 

Le premier constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën a provoqué un choc, jeudi 12 juillet, en annonçant la suppression de 8.000 emplois en France:

 

- fin de l'assemblage à Aulnay (3.000 postes),

 

- suppression de 1.400 postes à l'usine de Rennes

 

- suppression de 3.600 emplois dans les effectifs hors production tous sites confondus, dont 1.400 en recherche et développement.

 

La fin de la production à Aulnay est la première fermeture d'une usine automobile en France depuis celle de Renault à Boulogne-Billancourt en 1992.

 

Voir:

 

Plans sociaux : Attention, travailleurs en sursis chez PSA, Carrefour, Areva, Air France...

Le HuffPost | Par Publication: 30/04/2012 15h04 Mis à jour: 30/04/2012 15h52   link                                   

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 11:26

La pluie a verni le paysage.

J'écoute son tempo tranquille.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 12:45

Je me repose à l'ombre d'un arbre si majestueux qu'il cache peut-être à lui seul la forêt de Brocéliande.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 13:55

BD

Le chemin serpente entre les vallons. J'ai l'impression de marcher sur une bande dessinée. Dans une bulle, un petit prince me fait signe.

 

 

 

S

 

(le chemin qui serpente)

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 14:37

 

Bain de pluie à l'orée d'un bois, dans l'eau vert tendre des feuilles.

 

Ajouter à l'aquarelle un champ (chant?) de coquelicots.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 13:37

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias

Le Plus + le nouvel observateur         Modifié le 12-11-2011 à 15h07

Par
Journaliste engagé
         
LE PLUS. On parle beaucoup de crise et de dette en ce moment, mais de quelle manière ? Le journaliste Olivier Bonnet reproche aux médias de relayer la théorie libérale, sans s'interroger sur des étapes fondamentales comme celle de la loi Pompidou-Giscard en 1973.

Édité par Hélène Decommer  

 

C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).



D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".

 

 

Contraint d'emprunter aux banques privées

 

En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.

 

Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France...

 

Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne - resserrant toujours davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette", "la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que, d'ailleurs, "les Français l'ont compris".

 

Silence médiatique

 

Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat ?

 

Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour réduire leurs déficits ?"     

 

Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante évolution de la courbe de la dette publique.

 

 

"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne remettra donc jamais en cause son empire... 

 

Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Apathie, Bourdin, ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission d'informer.

 

 

Article initialement publié sur plumedepresse.

Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel Regards, L'arnaque du siècle. 

 

 



 

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 14:25

Incrustations

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 07:59

Ruban

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