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  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:21

Je reçois la visite d’une amie d’enfance pour une remontée sereine dans le temps… Elle me récite des poèmes en langue allemande, que je ne comprends pas. J’aime le son de sa voix, sa diction. La musique des mots qu’elle libère en sachant, elle, ce qu’elle dit, me procure une émotion forte malgré l’absence, pour moi, de sens… Je l’emmène sur des chemins déserts que j’ai l’habitude d’emprunter. Il y a longtemps, nous avions fait ensemble quelques voyages. Devant nous, le paysage est neuf.

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:08

 

 Les bourses dévissent dans le sillage de la crise grecque...

 

(7 mai 2010)

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 16:01

Quand je la voyais sortir de l'isoloir et faire la queue derrière des électeurs qui avaient en commun l'initiale de leur patronyme, puis retenir une enveloppe bleue au-dessus de l'urne en attendant qu'un gardien de la république finisse de décliner son identité, je me sentais spoliée par l'état-civil. A part son enveloppe familière, sa démarche et la couleur gris bleu de ses yeux, comme la Manche à Calais ou à Malo-les-Bains, que savais-je de ma mère?... Je lui avais soustrait, j'avais absorbé des pans entiers de son être et j'étais incapable de mettre des noms sur ces emprunts indiscernables... Pour me recoudre à elle, je lui donnais la main.

 

Le dernier mot d'elle, éditions La Chambre d'échos. 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 23:06

 

Un accident boursier, lié à la vitesse de circulation des ordres d’achat ou de vente (lancés par les automates électroniques à la micro-seconde près !) est signalé : le Dow Jones a chuté de 10% en vingt minutes... Des taquets virtuels auraient stoppé la descente infernale avant que des opérateurs humains ne reprennent le contrôle de la machine en rachetant à marche forcée une grande partie des titres qui avaient été éjectés…

 

(6 mai 2010)

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 23:04

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 11:28

 

LE MONDE ECONOMIE | 30.04.2012 à 18h28 • Mis à jour le 01.05.2012 à 09h50

Par Pierre Larrouturou, Membre du collectif Roosevelt 2012

 

 

La zone euro ne va pas bien, mais les Etats-Unis et la Chine, souvent présentés comme les deux moteurs de l'économie mondiale, sont en fait deux bombes à retardement : la dette totale des Etats-Unis atteint 358 % du produit intérieur brut (PIB) ; la bulle immobilière chinoise, presque trois fois plus grosse qu'elle ne l'était aux Etats-Unis avant la crise des subprimes, commence à éclater.

 

Vu le contexte international, comment le PS et l'UMP peuvent-ils continuer de tout miser sur le retour de la croissance ? Il n'y a qu'une chance sur mille pour que ce rêve devienne réalité...

 

La gauche au pouvoir est-elle condamnée à décevoir ? Non. L'Histoire montre qu'il est possible de s'extraire de la "spirale de la mort" dans laquelle nos pays sont en train de s'enfermer.  

 

EN 1933

 

En 1933, quand Roosevelt arrive au pouvoir les Etats-Unis comptent 14 millions de chômeurs, la production industrielle a diminué de 45 % en trois ans.

 

Il agit alors avec une détermination et une rapidité qui raniment la confiance : certaines lois sont présentées, discutés, votées et promulguées dans la même journée. Son objectif n'est pas du tout de "rassurer les marchés financiers", mais de les dompter.

 

Son but n'est pas de "donner du sens à l'austérité", mais de reconstruire la justice sociale. Les actionnaires sont furieux et s'opposent de toutes leurs forces à la loi qui sépare les banques de dépôt et les banques d'affaires, aux taxes sur les plus hauts revenus ou à la création d'un impôt fédéral sur les bénéfices.

 

Mais Roosevelt tient bon et fait voter quinze réformes fondamentales en trois mois. Les catastrophes annoncées par les financiers ne se sont pas produites. Mieux ! L'économie américaine a très bien vécu avec ces règles pendant un demi-siècle.

 

Ce qu'a fait Roosevelt en matière économique n'était sans doute pas suffisant (sans l'économie de guerre, les Etats-Unis allaient retomber en récession), mais les réformes qu'il a imposées en matière bancaire et fiscale ont parfaitement atteint leurs objectifs.

 

Jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan en 1981, l'économie américaine a fonctionné sans avoir besoin ni de dette privée ni de dette publique...

 

C'est à cause du chômage et de la précarité que la part des salaires a tellement baissé dans tous nos pays : le chômage n'est pas seulement une conséquence de la crise que nous vivons depuis cinq ans, il en est une des causes fondamentales. On ne pourra pas sortir de la crise sans s'attaquer radicalement au chômage et à la précarité.

 

N'en déplaise aux néolibéraux, nous ne sommes pas face à une crise de l'Etat-providence, mais bien face à une crise du capitalisme dont l'extrême gravité rend insuffisantes les réponses classiques de l'Etat-providence. La justice sociale n'est pas un luxe auquel il faudrait renoncer à cause de la crise ; reconstruire la justice sociale est le seul moyen de sortir de la crise !

 

DEUX STRATÉGIES POSSIBLES POUR LE PROCHAIN PRÉSIDENT

 

Deux stratégies sont possibles pour le prochain président de la République : soit il pense que la crise est bientôt finie et qu'il suffit d'une bonne gestion des finances publiques pour passer les quelques mois difficiles qui nous séparent de l'embellie.

 

Soit il pense au contraire qu'il ne reste qu'un temps limité avant un possible effondrement du système économique, et il doit "faire du Roosevelt" : organiser un nouveau Bretton Woods dès le mois de juillet 2012, mettre fin aux privilèges incroyables des banques privées dans le financement de la dette publique, lutter frontalement contre les paradis fiscaux et agir avec force contre le chômage et la précarité en lançant dès le mois de mai des états généraux de l'emploi : trois mois de travail avec l'ensemble des partenaires concernés pour construire un nouveau contrat social, comme l'ont fait en 1982 les Néerlandais avec les accords de Wassenaar.

 

Quel est le rôle historique de la gauche européenne ? Gérer l'effondrement du modèle néolibéral, quitte à mourir dans les décombres, ou accoucher d'une nouvelle société avant que la crise, comme dans les années 1930, ne débouche sur la barbarie ?

 

Pour pousser le prochain président à l'audace, nous venons de créer le collectif Roosevelt 2012 : avec Stéphane Hessel, Edgar Morin, Susan George, Michel Rocard, René Passet, Dominique Méda, Lilian Thuram, Robert Castel, Bruno Gaccio, Roland Gori, Gaël Giraud, la Fondation Abbé-Pierre, la Fondation Danielle Mitterrand, la Ligue de l'enseignement, Génération précaire et bien d'autres, notre objectif est simple : provoquer un sursaut !

 

Si vous partagez cette envie, rejoignez le collectif en signant son manifeste et les quinze propositions de réformes sur www.roosevelt2012.fr.

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:00

Tricolore

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 08:49

Aux premières notes d'une fantaisie, les rangs un peu disloqués de la foule s'étaient reformés autour du kiosque. Imprévisibles, les instruments s'amusaient à dérouter les mélomanes sur des chemins improvisés. Moi, je continuais de tourner sur mon cheval de bois qui galopait autour de l'axe du manège. Ce mouvement aussi régulier que celui de la Terre était compensé par la fantaisie de mes pensées...

 

Couleur sienne, éditions La Chambre d'échos.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:35

 

les géraniums devant la fenêtre

 

trois bouquets alignés comme un point de suspension

...

 

la fenêtre est quadrillée comme du papier

 

 

 

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 14:01

in Le blog de Jean-Luc Mélenchon  |28 avril 2012|

 

Le premier de tous les 1er mai a eu lieu en mai 1886. C’était une grève syndicale aux Etats-Unis, à l'appel de l'American Federation of Labor, 350 000 travailleurs se mettent en grève aux États-Unis pour réclamer la journée de travail de 8 heures. Le 3 mai, une manifestation est réprimée à Chicago : trois morts. L’événement impressionna les dirigeants de la première internationale qui en firent un symbole dans leur réflexion sur le mouvement ouvrier naissant. L’idée fit son chemin. Une journée fut décidée par l'Internationale socialiste en vue du 1er mai 1890. La deuxième Internationale décide en effet en 1889 que sera organisée une « journée internationale de revendication des travailleurs » : « Une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail ». Elle reprend la date décidée par le syndicat américain : le 1er mai 1890. Le mouvement était lancé. C’est une décision politique. Personne ne parle alors de « fête du travail ». C’est une grève, ce jour-là.

C’est d’autant moins la fête que souvent le 1er mai tourne à l’épreuve de force violente et meurtrière. Par exemple, le 1er mai 1891 : à Fourmies, la troupe tire sur les grévistes et fait 10 morts. Mais des exemples de 1er mai sanglant, il y en a de nombreux. Fin 1891, l'Internationale socialiste renouvelle le « caractère revendicatif et international du 1er mai ». La politique est toujours en première ligne alors. Il faut attendre 1906 pour que la toute nouvelle CGT appelle à des manifestations le 1er mai pour la première fois. Son objet aboutit en 1919, avec le vote par le Sénat français de la journée de 8 heures. C’est Lénine qui fait du 1er mai un jour chômé dans la Russie soviétique pour la première fois en 1920. Et c’est, en 1941, Pétain qui décide d’en faire la récupération en décrétant que le 1er mai sera « la fête du Travail et de la Concorde sociale ». Il sera alors férié, chômé et payé. A la libération, en 1947, le 1er mai devient dans le code du travail un jour férié, chômé et payé pour tous les salariés sans conditions.   link

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