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Présentation

  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 23:04

02 020

comme l'air

01 022

et la lumière

04 001

griserie des voyages

03 012

quand tout s'éloigne...

 

 

       

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 23:04

      tendres pensées aux pétales fragiles

      corolle de l’âme en prière

      que butinent des ailes de lumière

 


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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 11:33

 

     yeux fermés

     je descends en moi

     à la verticale de mes rêves

 

 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 09:54

 

Coucher de soleil

 

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 23:04

    Le premier sujet de l’année avait porté sur l’automne. Il fallait évoquer les impressions ressenties le matin sur le trajet qui menait au collège. Je ne regrettais pas la fin de l’été car je m’étais ennuyée. Je ne regrettais pas non plus le western que je n’étais pas allée voir chez de vieux amis de mes parents qui venaient d’acquérir un poste de télévision. J’irais le dimanche suivant et je prendrais l’habitude, cette année-là, de 1963 à 1964, d’alterner les séances en noir et blanc offertes gratuitement par ces personnes âgées remplies de bienveillance à mon égard, et les séances d’écriture ouvertes à mon bon plaisir par les sujets décochés d’un revers de plume par notre professeure. Je m’étais enfoncée avec un certain plaisir dans le brouillon-brouillard de la rédaction à rendre le lendemain. Je jouais à cache-cache avec le voile blanc-gris de la pluie. Les petites gouttes tapotaient les vitres en face de moi puis s’écoulaient lentement contre elles en dessinant de petites chaînes transparentes qui concentraient la lumière. Je leur abandonnais le trésor de mes rêveries...

 

LE JOKARI

 

 

 

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:04

     voile grave des nuages

     soleil caché

     mais pluie riante

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 09:37

 

Miroitement de l'eau au crépuscule

 

      [D'après une photo originale de Mooonalila]

 

 


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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 23:04

Le langage écrit me réconciliait avec le monde. J’aimais les phrases pour les accords qu’elles créaient entre la beauté et la bonté. Les cours de Français me libéraient de mes tensions comme le Jokari. La rédaction à faire à la maison tombait tous les quinze jours. Elle m’apparaissait comme un pensum au moment d’inscrire le sujet dans le cahier de texte, ensuite je l’oubliais jusqu’au dimanche après-midi qui précédait la remise des copies. J’étais en classe de cinquième. La jeune professeure avait perçu mon goût de l’écriture. Encouragée, je tenais à lui faire plaisir et à déjouer les  mauvais augures qui m’avaient prédit des déboires scolaires. Un dimanche après-midi sur deux, je prenais donc rendez-vous avec moi-même. La difficulté du sujet s’atténuait au fur et à mesure que je l’apprivoisais. Je plongeais dans le dictionnaire. Je confrontais chaque mot du sujet aux définitions qu’il proposait. Je passais ainsi sans doute plus de temps à m’imprégner du vocabulaire qu’à rédiger le texte de la rédaction à rendre le lendemain. Assez vite, j’oubliais l’objectif à proprement parler de mon travail, la production d’un texte, pour n’en percevoir que l’aspect gratuit qui me comblait. Je ressentais les sensations, je revivais les émotions que le sujet m’inspirait. Leur traduction en mots devenait un défi personnel.

 

LE JOKARI

 

 


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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 12:04

 

Mont Fugi

 

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:04

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