Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
Pour une année juste ! http://sandrine70.wordpress.com/2011/12/31/pour-une-annee-juste/ C’est ce que je souhaite à toutes les femmes du monde, en regardant ce côté-là du miroir, que je symboliserai pour finir par une réaction de ma fille, au restaurant,...
Lire la suiteDans la nuit dense, les lumières de la ville brillent intensément. De loin, sur la rocade, elles s'offrent comme un bijou.
Lire la suiteLe trajet entre l'école et la maison avait cette ambiguïté des mots qui jetaient plus souvent la confusion dans mon esprit qu'ils ne l'éclaircissaient. Mes allers et venues ressemblaient aux va-et-vient incessants entre le bruit qu'ils font et l'interprétation...
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Les liquidités injectées par la Banque centrale européenne reviennent à la Banque centrale européenne. Sur les 489,19 milliards d'euros prêtés aux établissements financiers le 21 décembre dernier, jusqu'à 452 milliards ont été parqués pour 24 heures,...
Lire la suiteAlors que les observateurs redoutaient une nouvelle poussée de fièvre des taux d'emprunt italiens, ceux-ci ont très fortement baissé, mercredi 28 décembre, à 3,251 %, lors d'une émission obligataire attendue avec impatience par les marchés. A titre de...
Lire la suiteJ'écoute mi-amusée, mi-agacée, une sorte de feuilleton radiophonique imaginé par une grande enseigne. Les auditeurs sont invités à s'identifier aux membres d'une famille moderne. Les courses sont faites par le père qui justifie chaque jour ses achats...
Lire la suiteLe blog de Claire Guélaud, journaliste au MONDE, 26 décembre 2011 Pour le troisième mois consécutif depuis la rentrée, le nombre des chômeurs a fortement augmenté (+ 1,1%) en novembre dans la catégorie A, celle des sans emploi n'exerçant pas d'activité...
Lire la suiteL' Autre de moi-même n'était pas forcément triste. Je m'en apercevais quand je riais toute seule. Mon Autre avait la patience et la douceur, la colère et la violence des clowns. Je m'adressais à lui en attendant un sort meilleur. Entre les planches disjointes...
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