Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
Le problème était de s’insérer dans la bonne séquence. Quand je contrôlais la suite de mes gestes, je devenais la plus forte. Ah ! Pourquoi m’étais-je installée sur cette pierre plate glissante, au ras de l’eau ? Piège mortel disposé dans un coin de paradis...
Lire la suiteJe n’aimais pas cette sensation d’enfoncement sur du sable mouillé, que j’avais expérimentée lorsque mes parents m’avaient fait découvrir la mer. Le miroitement des vagues à l’infini m’avait inquiétée. Le sol sur lequel je réussissais à me tenir debout...
Lire la suiteBrigitte Célérier [ link ] brode la toile du net avec les mille petits riens qui font la saveur de sa vie quotidienne, celle-ci devenant partie intégrante de la nôtre au fil des lectures. Ah, l'écriture inquiète [ link ] de Brigitte Célérier! Elle avance...
Lire la suiteLe Jokari autorisait cette métamorphose. Je retrouvais le même plaisir dans mes jeux d’écriture. Et si ?... Pour raconter une histoire, j’émettais une hypothèse. Je me faisais aussi une idée de la conclusion que je souhaitais lui donner. Entre les deux,...
Lire la suiteLe jeu, précisément, permettait de changer de position, de champ d’attribution. Quand je jouais au Jokari, je sortais de ma nonchalance, je sautais, je virevoltais, j’étais ici et là-bas, multiple, rapide et bondissante, étonnante d’adresse même si je...
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