Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
Ainsi, le long du petit côté AH du triangle de ma vie, les images légères de mes souvenirs se superposaient-elles à la tristesse du présent. Elles la perçaient de rayons lumineux comme le soleil, parfois, à travers les nuées grises. Enfant, je recherchais...
Lire la suiteJ'éteins le néon au moment de quitter mon bureau. Sa lumière crue cachait la douceur du jour. Je m'approche d'une fenêtre. Heure magique. J'allais rater l'un des plus beaux couchers du soleil.
Lire la suiteMagie du souffle. La bouche arrondie formait la voyelle O qui s’envolait vers le ciel. Oh ! Là-haut, sur l’écran bleu de cette magnifique journée d’été, s’écrivait le texte des plus belles espérances. Un petit avion ronronnait paisiblement, suivi d’une...
Lire la suiteLe tiers livre et Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de « vases communicants » : le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale...
Lire la suiteJ’avais rêvé, enfant, de souffler des bulles de savon à l’aide d’un petit instrument vendu au marché par un camelot. Je me souvenais d’une très belle journée d’été. Le soleil et le ciel avaient marié leurs couleurs bleue et dorée. Tous les gens que nous...
Lire la suiteLe tiers livre et Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de « vases communicants » : le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale...
Lire la suiterideau porte fermée dehors dedans laissez-moi tranquille la paix rester seul-e personne ne plus voir personne ne regarder que ce rayon de lumière qui passe à travers un store poser les pieds sur le bureau s'absorber dans la contemplation des grains de...
Lire la suiteMa vie s’était organisée en compartiments. J’aurais aimé avoir assez de recul pour en contempler l’architecture, mais je n’apercevais même pas l’ombre de son esquisse. Pourtant, j’avais à ma disposition, à la surface du sol, la base d’un triangle dont...
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