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  • : le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:30

par Eric Verhaeghe

 

Nous devons choisir un autre modèle de développement, où les décisions collectives ne sont plus remises entre les mains d'une élite financière avaricieuse. Les peuples doivent choisir, et avoir le droit de choisir. Pour ce faire, ils doivent habiter le champ du politique, et cultiver ce champ par de véritables projets publics...

La rapacité des oligarques est dévastatrice pour l'ensemble de l'écosystème humain. Les richesses naturelles sont surexploitées, et les déséquilibres sociaux de plus en plus importants. Cet état de fait ne pourra durer.

Si le réveil républicain ne se produit pas, il existe un risque pour que nous basculions globalement dans les ténèbres...

Seul un éveil républicain peut nous épargner le retour aux catastrophes...

Si l'on prend la mesure des risques que nous courons à demeurer dans le sommeil, il faut convenir qu'urgemment les esprits libres doivent prendre la parole et prôner une alternative forte...

En fait, le moment vient de renouer avec l'ambition universaliste de ceux qui firent la république, il y a un peu plus de deux cents ans. Ils avaient proclamé le droit des peuples au bonheur, et c'est ce droit au bonheur que nous devons conquérir aujourd'hui.

 

Jusqu'ici tout va bien!

aux Editions Jacob-Duvernet, 2011.

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:06

 

Le ségolénisme est en phase avec la réalité, avec le vécu des gens, il est donc pragmatique.

Il s'appuie sur les valeurs du socialisme (Jaurès), de l'humanisme (les Lumières), et de l'idéal républicain (Liberté, Egalité, Fraternité).

Il a une capacité théorique à construire des solutions validées par l'expérience (politique par la preuve).

Ses axes actuels de réflexion et d'action sont:

- la refondation du pacte démocratique
- la restructuration du système financier
- la justice sociale et la liberté
- l'écologie politique, de façon à produire des richesses sans porter atteinte aux biens communs de l'humanité
- le développement d'une nouvelle économie verte
- la transition énergétique avec l'abandon programmé du nucléaire et le développement des énergies durables
- la construction des Etats-Unis d'Europe...

Les ségolénistes sont des indignés qui rêvent d'un autre monde possible et veulent un débouché politique à leurs révoltes.

Dans les quartiers défavorisés (abandonnés?...), les jeunes avaient été convaincus par Ségolène Royal en 2007: ils l'avaient montré en votant pour elle.

Le ségolénisme n'est pas soluble dans le PS car il est beaucoup plus à gauche que lui, et aussi nettement plus vert.

Proche des autres composantes de la gauche rouge-verte, le ségolénisme ne s'y réduit pas car, en lui, il n'y a pas de présupposés idéologiques.

Le ségolénisme ne se réduit pas non plus à une personne providentielle puisque la méthode de Ségolène Royal consiste à s'appuyer sur les gens, qui constituent le peuple.

Le ségolénisme est ainsi caractérisé par la modestie, puisque les idées et les actions sont sans cesse confrontées à la validation.

Il s'en dégage une morale de l'action, une éthique dont les déçus actuels de la politique pointent le manque.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 00:06

Acrylique

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:51

Ils vont faire 2012 ? et elles vous disent…

par Sandrine Goldschmidt    link

 

     directmatin 

On a l’habitude, aussi. Et pourtant, on ne s’habitue pas. Hier, dans le métro, j’ai trouvé ça. La une de Direct Matin : “Ils vont faire 2012″.
L’année qui commence nous est promise à un bel avenir, n’est-ce pas. Non seulement nos candidats présidentiels qui rivalisent de propos révolutionnant la politique (p’tit con, sale mec…) mais aussi les figures bien viriles ( à part le nouveau “Cloclo”, question look, mais question attitude envers les femmes, on sait qu’il était un macho comme tant d’autres…).

On a droit oh! my goddess, à J.R et son chapeau -sans parler de sa bêtise et méchanceté- légendaire ! si, si. Et Teddy Riner (un sportif que je ne connais pas mais a de beaux muscles) pour les J.O, Obama, Dujardin…et à l’intérieur : Johnny, Fillon, Poutine, Kerviel, “les bleus”. Comme c’est révolutionnaire !

Et c’est sûr, ça nous fait rêver. Ah, mais oui, il y a aussi une femme, j’allais l’oublier…c’est vrai que normalement, j’évite de parler d’elle…mais là…la seule femme qui va faire 2012 selon Direct Matin, c’est elle. Anne Sinclair.

Si. On nous annonce qu’elle va revenir sur la scène médiatique et devrait prendre la tête de la VF du Huffington Post.

Bon, qu’est-ce que je disais, hier ? Que certains ont une mauvaise vue ?

Visiblement, il est nécessaire d’offrir à nos médias de nouvelles lunettes. Où ils verront des femmes, et des hommes, à peu près à parité, pour qui 2012 peut vouloir signifier “essayer de changer quelque chose dans ce monde pourri”. Avec une valeur un peu plus moderne que leur galerie de cravates et talons hauts : le féminisme.
Ou alors,” le monde restera barbare”…

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:40

Indiquer sur la boîte aux lettres que je ne souhaite plus recevoir les quarante kilos annuels de papier imprimé par les grandes enseignes pour les publicités qu'elles me destinent, mais rendre ainsi encore plus précaire le travail de la personne qui les distribue. Ne pas apposer l'autocollant, mais continuer à participer au gaspillage des forêts, au réchauffement climatique...

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 14:32

Je l'ai décidé, je le veux, je suis bon public. Du théâtre que m'offrent les autres et de mon propre spectacle.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 20:34

L'eau bout, la boue, je suis à bout, nous travaillions en classe sur l'homophonie. Je n'étais pas convaincue que des vocables qui émettaient le même son n'aient aucun sens en commun, et je cherchais à les relier par un fil d'Ariane grâce auquel j'aurais pu sortir du labyrinthe dans lequel je m'étais engagée contre toute prudence. A bout sonnait comme tabou, ce n'était sans doute pas pour rien... Cet à bout me parlait tout aussi bien de l'effort soutenu de ma mère lancée dans un ouvrage de couture et dont l'aboutissement en était la juste récompense, que de la détresse que je lisais dans ses yeux quand elle se disait à bout... A bout de quoi?... J'espérais bien que ce ne fût pas de moi...

 

Editions La Chambre d'échos.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 22:43

 

    Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques?

 

    par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

 

    LEMONDE | 02.01.12 | 16h00 • Mis à jour le 02.01.12 | 18h15  

 

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ?

 

"Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison.

 

Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?

 

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ?

 

Nous voulons montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

 

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...

 

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

 

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut).

 

Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes. Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier !

 

On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

 

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ?

 

La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

 

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette.

 

Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

 

Lire l'intégralité ici: link

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 00:05

 

J'enviais

Fiévrier

Marche

Havre-il

Mains

Jointes

Joyeux

Où/Ou

Sceptre Tremble

Opprobre

Neuf prendre

Dé semble

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 01:38

 

°°°°°

Y Y

 

verres qui trinquent

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